Archive for octobre 2008

Lisa Mandel et « les histoires de fou »

octobre 28, 2008

Lisa Mandel, comme elle a dit franchement au début de ta conférénce, est née 1977 à Marseille. Je ne m’interesse pas forcément à son âge, mais le fait qu’elle nous a partagé cette information très facilement.  C’est tout cohérént avec la qualité la plus importante de ses ouvrages: la honnêteté.

Avant la séance, j’avais lu le prémier album de sa série Nini Patalo, Ésthétique et Filatures (duquel elle fait seulement la scénario), et la première moitié de Libre Comme un Poney Sauvage, des extraits de son blog pendant six mois.  De tous ses bande dessinée, j’ai préféré Nini Patalo, qui m’a fait beaucoup rire.  J’ai trouvé la combinaison de son humeur at l’absurdité des situations très charmante chez Nini, et j’étais heureuse de trouvé la même fantaisie dans « Poney Sauvage, » même si elle est un journal quotidien de tous les choses banale dans la vie.  Il y a un certain confort de lire que les autures ont la difficulté de travailler sans regarder Six Feet Under.  Sa manière franche et leger de raconter ses petites aventures (et les jours qui manque complètement l’aventure) a crée une expérience amusante et engageante.

En fait, je n’ai pas aimé Ésthétique et Filatures autant que les autres deux- et je crois que c’est parce que j’ai trouvé la collaboration entre Mandle et Tanxxx assez maladroite.  C’est intéressant parce que Lisa Mandel elle-même a fait allusion à la difficulté de la collaboration sans dire rien négatif directement.  J’ai trouvé les images de Tanxxx assez beau, mais je préférerais le style plus fluide, moins sérieux de Mandel.  Je crois que j’aurais apprecié l’humeur et l’absurdité de cette histoire si les images avaient été un peu plus relâchés.  

Mandel a cité Quentin Blake, l’illustrateur anglais qui a fait tous les dessins dans les livres de Roald Dahl, comme un dessinateur avec qui elle partage un certain esprit.  Moi j’étais contente d’entendre cette comparaison parce que j’ai eu la même idée. Voici un de ses dessins:

Il y plusieurs auteurs dont Mandel a fait mention.  

1) Blutch (qui a  étudié les arts décoratifs à Strasbourg comme Lisa Mandel):

2) Chris Ware, l’auteur américan de Jimmy Corrigan:

3) Claire Bretecher

4) Bill Waterson, autuer du strip Calvin & Hobbes

La chose la plus intéressant dont Lisa Mandel a parlé c’est l’ouvrage qu’elle est en train de réaliser.  J’aimais  voir sa collection des matériaux liée au hôpital psychiatrique.  Elle a dit que pendant que cet ouvrage est different que les autres, c’est aussi « une histoire de fou. »  Mais en fait, cette histoire de fou est vachement plus sérieux que les autres BD de Mandel, et je m’intéresse beaucoup à comment ça va fonctionner avec son style graphique.  Franchement, je ne peux pas imaginer regarders ses dessins sans les trouver un peu drôles.

Ce que j’ai appris de la vie d’une bédéaste:

1) S’il faut choissir entre être scénariste ou dessinateur, c’est mieux d’être dessinateur, parce que personne respet le scénariste et il ne gagne pas beaucoup d’argent.

2) Personne ne garde bien son emploi de temps.

3) Les festivals de BD sont vraiment des fêtes.

4) C’est pas gentil d’arriver à la table de dédication avec une feuille blanche.

Barbarella: Un Paradoxe Parfait

octobre 20, 2008

Tout d’abord, j’étais frappé par la ressemblance entre Barbarella et Brigitte Bardot.  Elles sont tout pareils!

Visuelment, j’ai trouvé Barbarella original et beau.  La bande dessinnée a un style assez réaliste, assez ordinaire, mais l’emploi de la couleur est extraordinaire.  La décision d’employer une couleur à la fois a créé un effet interessant dans la narration; chaque fois que la couleur change, on se sent la changement de la histoire.  C’est style monochromatique me donne aussi l’impression d’un Andy Warhol:

 

Une autre chose assez amusant: apparement, Duran Duran, le groupe de pop des années 80, est une fan de Barbarella.  Durand Durand est un personnage de la bande dessinée (un vieil homme qui aide Baraberlla)- et ils ont écrit cette chanson: http://www.youtube.com/watch?v=w-oxkkkpeYQ, « Electric Barbarella, » inspiré par le personnage.

C’est évident que Duran Duran a manqué des aspects importants du personnage de Barbarella.  Dans leur vidéo musique, elle sert simplement comme un objet sexuel, sans le pouvoir qu’on voit dans la bande dessinée. Quand j’ai lu la BD, je ne pouvait pas décidé si elle est une femme d’objet ou une femme indépendante.  Elle fonctionne à la fois comme une victime et une heroïne- parfois il faut la sauver, autre fois il faut se défendér contre sa sexualité irrésistable. Je crois que ça c’est une des raisons que Barbarella a trouvé du grand succès; l’image de la femme sert la fantasie du homme hétérosexuel exactemment: une femme qui peut dominer au lit mais au même temps a besoin de la puissance masculine. Pour moi, Baraberlla a fonctionné dans une façon pareil de Madonna pendant les années 90s. Elle a reclamé la sexualité des femmes au même temps qu’elle a servi comme un objet sexuel.  C’est un paradoxe fascinant.

Je n’ai pas vu le film de 1968, mais j’imagine qu’il a capturé l’esprit du personnage de Jean-Claude Forest exactemment, fondé sur ce clip: http://www.youtube.com/watch?v=YzQ13tSgW6U.  Je trouve cet extrait tout à fait magnifique.  La combinaison de la musique de Bob Crewe et Charles Fox avec le coupage de Roger Vadim a rendu la bonne plaisanterie de la bande dessinée.  Ainsi que l’instant où elle enlève le casque a été filmé avec finesse- la tension est énorme!

Les Choix du Auteur

octobre 16, 2008

En créant une bande dessinée, l’auteur est présenté avec plusieurs choix.  Mais avant de discuter ces choix, il faut reconnaître une grose suppostion: qu’il existe un vrai « auteur » de la bande dessinée.  Pommier commence cette discussion avec la politique de l’auteur, que François Truffaut a présenté en 1954 dans Cahiers du Cinéma.  Moi, j’ai des réserves avec cette théorie, qui dit que le réalisteur est tout responsable pour l’ésthétique de son film dans la même sens qu’un écrivain contrôle son roman.  Surtout, il éxiste des vrais « auteurs » du cinéma, comme Truffaut (Les 400 Coups est un de mes films préférés), mais il éxiste aussi des films qui n’ont pas un vrai auteur qui sont également artistiques et intellectuels.  Par exemple, Casablanca est un produit de la système studio, mais il est souvent consideré un des meilleurs films.  Un exemple plus récent est Wall-E, le film de Pixar que j’ai trouvé émouvant et innovant.

Évidemment, ces films ont un ésthétique différent que Jules et Jim . À mon avis, ce n’est pas une question de décider si l’un ou l’autre est supérieur- ils fonctionnent avec des différents codes.  C’est le différence de lire Spiderman ou The Watchmen. Un cas que je trouve intéressant est les équipes en Japon « d’une dizane personne »- c’est ni un entreprise tout à fait commerciel ni un oeuvre completement individuel.

Un autre choix intéressent de l’auteur est celui entre le réalisme ou le « gros nez. »  Les deux styles de représentation servent les différents buts: le prémier donne des sentiments drôle ou fantastique, le deuxième aide les histoire plutôt sérieux, en générale.  Voilà un exemple magnifique du « gros nez » de Cliff Sterret:

J’adore le contraste entre les formes ronds et fluids (comme les mains) et les lignes forts et droits qui fait le chat.  Ce n’est pas simplement un image humoristique- c’est aussi tout à fait artistique et original!  En revanche, voilà un image de Dany dans un style plutôt réaliste:

Scott McCloud, dans son livre l’Art Invisible, a décrit comment ces deux styles fonctionnent. Il a présenté l’idée que les personnages moins réalistes (« gros nez ») fonctionnent dans une manière plus universielle. Parce que chaque personnage réaliste a un visage et une stature spécifique, ils sonts toujours séparés du lecteur. Donc, l’autuer peut employer le « gros nez » et dessiner les personnages plus générals pour provoquer l’empathie.

La Page de BD

octobre 14, 2008

Au premier tour, la page de BD parait assez simple: il y a une planche avec des cases, et dans des cases il y des images et des mots.  Tout le monde peut lire un BD, n’est-ce pas?  Mais, en réalité, le configuration des éléments de la bande dessinée (les mots et l’image dans une vignette, l’organisation des cases sur une planche) est un art complexe et plein de finesse.  

Frédéric Pomier nous demande la question s’il est possible de ne pas parvenir à lire une bande dessinée.  Je crois que le mot important dans cette question et lire: Pomier soutien que la lecture d’une bande dessinée exige qu’on synthésise l’information activement.  Ce processus n’est pas seulement un problème de lire les mots de regarder les images; cette un question d’analyser comment tous ses éléments fonctionnent ensemble. 

La construction d’une narration fluide et significante d’une bande dessinée exige des choix subtile.  Par exemple, la question de montrer un point de vue très focalisé est assez complexe.  Pomier écrit, « La fixité des images et la probable lassitude qu’elle engendereait rend difficile l’adoption exclusive sur la distace du point de vue d’un seul personnage. »  Récemment, j’ai lu Pilules Bleuse, le roman graphique (et biographique) de Frederick Peeters.  J’ai trouvé la façon dans laquelle il a crée une narration à la première personne fascinante.  

Dans cette case, le narrateur raconte une épisode et nous voyons ce qu’il décrit comme nous serions lui.  Autre fois, plutôt quand il y des dialogues, on lit la planche à la troisième personne, avec un image du personnage par qui on comprend l’histoire. 

Ces changements visuels crée un point de vue riche et compliqué.  J’ai trouvé l’expérience de lire cette BD de première personne  pareil à celui de jouer mon jeu vidéo préféré, The Legend of Zelda: Ocarina of Time (réalisé par Shigeru Miyamoto).  

Dans ce jeu vidéo, le joueur contrôle Link, le jeune héro.  

On peut voir dans cette exemple du écran qu’on ne partage pas le même point de vue de Link- on est toujours à l’éxterieur.  Mais au même temps, le joueur est responsable pour tous ses actions, et il expérience le monde par Link (plutôt dans le sens de première personne).  Ce choix stylistique crée un rapport complexe avec le personnage principale. Des fois, j’ai joué comme j’étais vraiment Link et j’ai parlé avec le prénom « je » (« Je suis perdu dans ce donjon! »), et autrefois j’ai pensé à Link comme un personnage séparé (« Est-ce qu Link peut utilise deux armes à la fois? »).

À La Défense de Monsieur Feraille

octobre 10, 2008

Parce que j’écrit cet article en retard, j’ai un grand avantage: j’ai déjà entendu les avis de mes pairs.  Franchement, j’étais étonnée d’apprendre qu’il y a beaucoup d’étudiants qui a trouvé Monsieur Feraille dégoutant et détestable.  Est-ce qu’ils ont un sens d’humour? Pour moi, c’était évident que Monsieur Feraille emploi cet humour vulgaire avec l’objectif de critiquer les idées offensifs de notre societé- comme le sexisme.  Peut-être c’est plus difficile à comprendre en français…

Pour moi, l’expérience  de lire Monsieur Feraille ressemblait à celui de regarder la télévision quand on change entre les chaînes constamment.  C’était un explosion de références culturelles et codes socials.  Mais, au lieu d’effort inévitable de vendre la vie matérielle qu’on se trouve à la télévision, Monsieur Feraille présénte chaque référence avec une critique sociale.  

Beaucoup de gens dans notre cours ont lié l’humor de Monsieur Feraille à celui de Ren & Stimpy.  Moi, je pense qu’il partage des charactéristiques plutôt avec South Park, l’émission contemporain qui est énormement grossier et qui critique impitoyablement la société américaine.  Malheureusement, je n’ai pu pas trouver un bon clip sur YouTube, mais se vous allez à  http://allsp.com/ il y a beaucoup d’exemples.  Je vous recommande « Overlogging » de « Season 12, » qui critique l’addiction de notre société à l’internet. 

Ce que je trouve agréable chez Monsieur Feraille qui n’éxiste pas chez Ren & Stimpy ni chez South Park est la façon dans laquelle le style visuel change avec le contenu. Il y a un exemple de ce type de changement stylistique que j’aime beaucoup dans le générique de Wall-E: c’est l’histoire de comment les être-humains ont recolonisé la Terre.  Dans ce clip, les changements de style raconte l’histoire du développement d’art occidental, en commençant avec l’art égyptien et en finissant avec les jeux vidéos.  

http://www.youtube.com/watch?v=p6wgicmUAfw

Je crois que cette idée est plus efficace dans Monsieur Feraille parce que le style correspond plus prochement avec l’histoire (par exemple, l’histoire des Soviets est dessinée dans le style constructiviste).

La bête est morte! et le Téméraire

octobre 6, 2008

La bête est morte! est une bande dessinée vraiment unique.  Elle était écrite par Victor Dancette et Jacques Zimmerman et dessiné par Edmomd-François Calvo. Publié en 1944, c’était une des seules BD réalisé pendant la deuxième guerre mondiale.  L’histoire raconte l’occupation de la France par les Nazis et la chute d’Hitler.

Au niveau superficiel, La bête est morte! partage beaucoup de qualités avec Maus I et II, la paire de roman graphique réalisé par Art Spieglman en 1992.  Les deux racontent des aspects de la guerre au point de vue des oppressée en employant l’allégoire des animaux.  D’ailleurs, ils ont la même structure narrative, avec un survivant de la guerre qui raconte l’histoire au génération plus jeune.

En fait, j’ai trouvé les éxperiences de lire ces deux oeuvres très différents.  Le style visuel de La bête est morte! ressemble beaucoup aux dessins de Disney:

*Voilà le Grand Loup (Hitler) de La bête est morte!

*Voilà Bambi et ses amis du film de Disney Bambi, réalisé en 1942.

Par contre, l’ésthetique de Spieglman est beaucoup plus simple, en noir et blanc, avec des trais forts.  Ce style crée un effet désolé.

En revanche, l’éxperience de lire La bête est morte! était plutôt comme celui de lire un livre pour les enfants qui a des illustrations.  J’ai trouvé que après j’étais absorbé par l’histoire, je ne regardais pas beaucoup les dessins.  Pour moi, Maus a fonctionné parfaitment comme bande dessinée: il n’y avait pas un vrai disintinction entre le mot et l’image.

Le Téméraire,  était une revue qui a publié des bandes dessinnés en France pendant l’occupation allemand.  Par contre que Calvo, les strips de Le Téméraire étaient tous approuvé par le régime Vichy, et évidamment ils montrent un esprit anti-semite et collaborationiste.  Curisement, quand j’ai vu le strip « Le Docteur Fulminate et Le Professeur Vorax, » le style de réprésenter les gens évoquait celui de The Fabulous Furry Freak Brothers, le BD underground américan des années 1970, une BD qui m’a père m’a donné il ya deux ans.

Les Origines de La Bande Dessinée

octobre 5, 2008

Selon Frédéric Pomier, la première bande dessinée est le sujet d’un grand débat dans lequel il y a deux camps : celui qui s’attribue Rodolphe Töpffer (en haut), le dessinateur suisse de dix-neuvième siècle, et celui qui s’attribue le mérite au Yellow Kid de Richard F. Outcault (en bas), le personnage principal dans le premier strip d’un journal américan au fin de dix-neuvième siècle.

Si il fallait nécessaire de choisir un inventeur entre ces deux candidats super, je choisirais Töpffer. Je crois que l’ésthetique de Outcaulta eu une grande influence sur le style de la bande dessinée américaine, mais Töpffer a crée la base de l’art séquentiel.

Avec la bulle qui a été popularisé par Yellow Kid, Alain Saint-Ogan a crée la bande dessinée Zig et Puce.

Le thème d’aventure et un personnage qui est animal (Alfred, le penguin) a beaucoup influencé TinTin d’Hergé.  Le succès énorme de TInTin a promoté deux modes en France: le préférence de le format du album et le prolifération des bandes dessinées de la jeunesse. Asterix, Lucky Luke, et Pilote ont suivi TinTin et ils ont trouvé du succès commecial aussi. Dans cette époque, c’était courrant de voir des BD aux journaux.  Thierry Groensteen reconnaît le rôle important de France-Soir, un journal quotidien qui a commencé de publier des bandes dessinées dans les années cinquante.  Ironiquement, ce journal a republié le dessin notoire de 2006 qui a représenenté des musulmans et leur prophète, Mohammed.

Mais, avant Jacques Lefranc, l’ancien editeur de France-Soir, a été tiré par le propriétaire, le journal a présenté la bande dessinée à beaucoup d’adultes.  C’était dans les années soixante-dix que le genre de bande dessinée pour les adultes a developpé.  Aux Etats-Unis, les bandes dessinées underground comme celles de Robert Crumb ont commencé d’apparaître en plus en plus.  Ce site donne un ordre chronologique aux oeuvres de Crumb. http://www.crumbproducts.com/history/timeline.htm

En France, un mouvement similaire a developpé, surtout avec le publication de Charlie Mensuel, une revue de bande dessinée qui a declaré comme slogan, « Charlie. Le seul journal de bandes dessinées lu par des gens capables de lire autre chose que des bandes dessinées. »  Avec cette idée d’une bande dessiné intellectuelle et artistique, la bande dessinée est devenue « le neuvième art, » et le chemin a été ouvert pour les nouvelles bande dessinée créative et alternative, comme celle de Joann Sfar:

Ce dessin-là partage des trait avec Crumb, n’est-pas?

Réflexions sur Koma

octobre 5, 2008

J’ai trouvé cette bande dessinée très impressionnante et émouvante.  La première chose qui m’a marqué était le façon dans lequel les dessins de Peeters ont changé le perspective.  Au debut, le lecteur voit les rêves d’Addidas après qu’elle s’est évanoui.  Cette décision narrative fond un rapport fort avec les sentiments d’Addidas, la petite héroine.  En revanche, Peeters change le point de vue au tout long de l’histoire, par example avec les plan d’ensemble et les autres vignettes qui montre des petits instants des gens qui ne jouent pas vraiment un rôle dans la narration, comme l’homme qui rote au bar.  Je crois que cette façon de montrer les differents perspectives est très efficace pour créer une histoire qui est passionée et au même temps fantastique.

L’autre chose que j’ai trouvé frappant est le choix de couleurs.  Au début, la palette de Peeters est très spécifique: il utilise seulement les couleurs chaleueux.  Mais il y a un grand changement aux couleurs frais, surtourt les bleus, quand Addidas et son père vont au médécin.  Cet changement est liée aux émotions de Addidas, et bien sûr son père, qui déséspère la situation de la santé de sa fille.  Pour moi, cette épisdoe montre un rapport fort entre le scénario de Wazem et la façon que Peeters peut réprésenter ses idées visuellement.