Barbarella: Un Paradoxe Parfait

Tout d’abord, j’étais frappé par la ressemblance entre Barbarella et Brigitte Bardot.  Elles sont tout pareils!

Visuelment, j’ai trouvé Barbarella original et beau.  La bande dessinnée a un style assez réaliste, assez ordinaire, mais l’emploi de la couleur est extraordinaire.  La décision d’employer une couleur à la fois a créé un effet interessant dans la narration; chaque fois que la couleur change, on se sent la changement de la histoire.  C’est style monochromatique me donne aussi l’impression d’un Andy Warhol:

 

Une autre chose assez amusant: apparement, Duran Duran, le groupe de pop des années 80, est une fan de Barbarella.  Durand Durand est un personnage de la bande dessinée (un vieil homme qui aide Baraberlla)- et ils ont écrit cette chanson: http://www.youtube.com/watch?v=w-oxkkkpeYQ, « Electric Barbarella, » inspiré par le personnage.

C’est évident que Duran Duran a manqué des aspects importants du personnage de Barbarella.  Dans leur vidéo musique, elle sert simplement comme un objet sexuel, sans le pouvoir qu’on voit dans la bande dessinée. Quand j’ai lu la BD, je ne pouvait pas décidé si elle est une femme d’objet ou une femme indépendante.  Elle fonctionne à la fois comme une victime et une heroïne- parfois il faut la sauver, autre fois il faut se défendér contre sa sexualité irrésistable. Je crois que ça c’est une des raisons que Barbarella a trouvé du grand succès; l’image de la femme sert la fantasie du homme hétérosexuel exactemment: une femme qui peut dominer au lit mais au même temps a besoin de la puissance masculine. Pour moi, Baraberlla a fonctionné dans une façon pareil de Madonna pendant les années 90s. Elle a reclamé la sexualité des femmes au même temps qu’elle a servi comme un objet sexuel.  C’est un paradoxe fascinant.

Je n’ai pas vu le film de 1968, mais j’imagine qu’il a capturé l’esprit du personnage de Jean-Claude Forest exactemment, fondé sur ce clip: http://www.youtube.com/watch?v=YzQ13tSgW6U.  Je trouve cet extrait tout à fait magnifique.  La combinaison de la musique de Bob Crewe et Charles Fox avec le coupage de Roger Vadim a rendu la bonne plaisanterie de la bande dessinée.  Ainsi que l’instant où elle enlève le casque a été filmé avec finesse- la tension est énorme!

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Une Réponse to “Barbarella: Un Paradoxe Parfait”

  1. Loret Says:

    Le lien Youtube ne fonctionne pas. Uilisez plutôt la fonction « embed » de Youtube.

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