Archive for décembre 2008

Piano, Harmonica, Ukulélé: la Musique de Sfar

décembre 15, 2008

Je suis fan de Joanna Sfar.  J’ai découvert Pascin chez Gibert Jeune où j’ai lu la prémière épisode sur place et j’ai acheté tous les volumes (c’était après que j’ai appris qu’il éxiste une compilation, putain).  Ensuite, j’ai trouvé Harmonica, qui m’a inspiré de lire Ukulélé.  J’avais envie d’acheter Piano, mais je me suis rendu compte que pouvais le lire sur mon ordinateur.

J’ai intitulé cette poste La Musique de Sfar parce je trouve un certain magie dans son trait- un peu de jazz si vous voulez. Je montre cette vidéo, c’est une chanson d’Eric Dolphy, jazzman du début des années 60, parce que cette musique de jazz partage un certain esprit avec Sfar pour moi.  La structure qui est plus ou moins simple de trouver au début, mais tout d’un coup il y a un moment mordant:

Il est rare qu’on trouve  les dessins si libres et si expressives aux bandes dessinées, et c’est cette libérté qui m’a captivé à l’instant que j’ai vu les images de Sfar.  Je ne peux pas trouver un bon comparison avec son style- il est tout à fait unique.

Mais apparement ce n’est pas très à la mode d’adorer Joann Sfar.  Comme on a discuté en cours, après que Sfar est devenu grand star dans le monde de bande dessinée, il y avait beacoup de gens qui ont commencé de le détester. C’est toujours facile de n’aimer pas ceux qui ont trouvé du succès.  Mais en fait, quand on a regardé l’entretien avec Sfar, c’était évident qu’il est égoiste.  A part du fait qu’il a écrit/dessiné cinq volumes de carnets personels completement du sujet de lui-même, il a dit des chose vraiment narcissique, comme il est à la tête de l’aristocracie de bande dessiné.  Même s’il est vrai, ça va mieux d’avoir un peu d’humilité.

Son égo énorme me fait penser un peu de Pablo Picasso, qui a aussi produit profliquement.  Chez Picasso et chez Sfar il y a un esprit qui défie tous les autres artistes de faire des travaux autant bons qui ceux qu’ils ont déja crée, et plus important, il y a l’idée qu’ils peuvent faire n’importe quoi qu’ils veulent.  En fait, Sfar a dit presque directement, « Je fais ce que je veux. »  Cette attitude n’est pas très plaisant, mais il faut reconnaître qu’elle produit des ouvrages extraordinaires. Voila un beau portrait d’Igor Stravinsky, compositeur de Le Sacre de Printemps parmi beaucoup d’autres travaux magnifiques, par Picasso:

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Après tout Sfar partage un certain style avec Picasso ainsi qu’une autosatisfaction.

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Persepolis: La BD et le Film

décembre 15, 2008

Persepolis et le nom grec d’une ville ancienne d’Iran qui s’appelle Parsa en langue persienne.  C’est donc le titre parfait pour la bande dessinée de Marjane Satrapi, qui reconte sa propre vie en Iran pendant la revolution islamique ainsi que son temps passé à Vienne.  A sa coeur, Perseoplis et l’histoire de comment les cultures très differente peuvent (ou ne peuvent pas) comprendre l’un et l’autre.

Ce que j’ai beacoup apprécié de Persepolis était l’équilbre parfait que Satrapi fait sur ses planches.  Les noirs et blancs, l’espace et l’espace vide–ils sont toujours en bonne proportion. Ca donne un effet ésthétique très plaisant qu’on regarde les pages.   L’aspet graphique des dessins de Satrapi est vraiment extraordinarie- au lieu des representations réalistes et forcés, elle nous présente avec des images très stylisés et toujours marants.  J’ai trouvé une petite ressemblance entre le trait de Satrapi et celui de Keith Haring, l’artiste New Yorké des années 80 qui a fait beaucoup de grands oeuvres publiques:

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J’ai lu toute de Persepolis et il faut dire que c’était vraiment un ouvre magnifique.  La portée de l’histoire m’a frappé dans la même façon d’un roman autoportrait ou un film épique.  Le rythme de la bande dessinée était assez rude et vite au début, mais elle devient plus lente, plus réfléchi quand elle continue.  Ben, en conclusion, c’est possible que Persepolis était ma bande dessinée préférée de ce cours (merci, M. Loret!).

Donc, j’étais très curieuse de voir comment Satrapi et Vincent Paronnaud (Winshluss) ont traduit l’histoire à la langue de cinéma.  Le film, qui a été protesté par le gouvernement iranien après le féstivale de Cannes l’ont projeté, a été fait à la main avec la technique classique (ancienne, bien sur).  Satrapi a dit qu’elle voulait créer un vrai film, pas simplement un dessin animé.  Elle a dit aussi qu’elle a essayé de « garder la sobriété » de la bande dessinée dans le film.

Je n’ai pas vu tout le film, mais j’ai trouvé le morceau que j’ai vu très très bien.  C’est vrai qu’elle a réalisé un vrai film avec des coupages réfléchis et des scènes divertissants, mais en fait j’ai beaucoup préféré la bande dessinée.  Pour moi, elle n’a pas réussi de garder la sobriété-j’ai trouvé la choix de musique trop sentimentale, et la vitesse de l’histoire trop éxpédiée par rapport à la bande dessinée.  Il était plus rigolo bien sûr, mais je crois que l’histoire a perdu un peu la terreur d’habiter sous le régime islamique qu’on voit dans la BD.

J’ai trouvé la citation de Satrapi qu’ils ont orientalisé Vienne vraiment amusant.  Il y a une grande mouvement universitaire de rejetter l’orientalisme comme une pensée tout à fait raciste et immorale.  Je pense que ce n’est pas toujours le cas- qu’il existe un esprit chez quelques ouvres « orientaliste » de curisotié pur-la joie de s’amuser avec une culture qui est complètement différent de sa propre culture. C’est pas qu’elle n’aime pas la Vienne, mais elle l’a trouvé bizarre dans quelques façons, et donc c’est plus efficace d’exaggerer ses aspets étrangers. Ce qui est intéressant est que c’est « orientalisme » est une inversion de l’idée originale (l’ouest vers l’est).

Voila un autre exemple super de l’orientalisme français plus classique, chez Eugène Delacroix, Les Femmes d’Alger dans leur appartement:

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Les Frustrés

décembre 1, 2008

J’adore le titre Les Frustrés.  Je crois qu’il y a vraiment une frustration générale aux classes moyens, et Claire Bretécher a fait plusieurs portraits précis de cette sentiment.  Il y un profondeur et une subtilité chez Bretécher qui est vraiment unique.  J’imagine que c’était une expérience assez bizarre de vivre pendant les années 70 en France et voir les illustrations de Bretécher. C’est rare qu’on trouve quelqu’un qui peut caractériser un milieu ou une époque exactement pendant qu’il existe en réalite; c’est plus fréquent de dépeindre un mouvement après qu’il a eu lieu, avec le point de vue rétrograde.

Le style de Bretécher est très raffiné.  Dans les planches de Les Frustés, on voit des gaufriers plus ou moins stationners.  Quand on regarde une planche entière, c’est comme il y a une image qui est repteté neuf fois.  L’effet et similaire de voir une épreuve d’une pellicule: c’est presque la même image en totale, mais quand on regarde chaque case, on voit les différences importants.

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Je crois que cette choix visuelle d’employer le gaufrier refléte le repétition de la vie d’un membre de la bourgeoisie.  En revanche, ça permet Bretécher à jouer avec des positions subtiles qui revèlent beaucoup d’information liée aux situations sociales.  Elle ne montre pas l’action mais l’émotion du corps.

Voici une image que j’ai trouvé assez réaliste:

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Quand j’étais plus jeune, j’ai joué au football dans une ligue compétetive.  Après quelques années brutales, j’ai quitté l’équipe à cause de l’agressivité des parents et du entraîner.  Apparement, cette syndrome des parents aggressifs aux matchs sportifs de leurs enfants et très répandues aux Etats-Unis:

http://abcnews.go.com/US/story?id=91998